L’envie de vengeance pousse irrésistiblement au crime : comment calmer sa haine sans se déshonorer ? Comment pardonner les graves erreurs du passé sans les oublier ? Comment accueillir une personne accusée des pires crimes et lui donner une chance de recommencer sa vie ? Reprenant les motifs de la trilogie d’Eschyle avec des personnages un peu rudes mais pas improbables, nous suivrons l’enchaînement des drames d’une famille de vainqueurs qui échappe à sa malédiction.
Le texte de l’Orestie est ici complètement revu, gardant simplement la trame narrative. Adeline Rosenstein joue avec la langue française : entre jeux de mots et noms de personnages coupés, le texte de cette tragédie revisitée devient humoristique.
Distribution
Commande d’écriture à Adeline Rosenstein - Mise en scène Thibaut Wenger – Interprétation Nina Blanc, Mathieu Besnard, Thibaut Wenger – Chansons Grégoire Letouvet – Scénographie Boris Dambly - Lumières et sons Gerald Meunier, Geoffrey Sorgius – Costumes Hugo Favier – Administration Patrice Bonnafoux